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Une marche à amplifier dans les urnes

Publié le par JoSeseSeko

photo prise par Pierre Andrieu/AFP

photo prise par Pierre Andrieu/AFP

Samedi 12 avril, à Paris, a eu lieu la "Marche contre l'austérité". Elle a été organisée par des associations (Attac, DAL ...), des syndicats (CGT, CFDT, SUD, FSU ...), des partis ou mouvements politiques tels le Front de gauche (Parti communiste, Parti de gauche, Ensemble!, Gauche unitaire, Gauche anticapitaliste), Europe-écologie les verts (du moins, son aile gauche), le Nouveau parti anticapitaliste, un eurodéputé du Parti socialiste (Liêm Hoang Ngoc), quelques anarchistes (Alternative Libertaire) aperçus dans le cortège.

Les principaux leaders politiques de la gauche radicale se sont mis en avant (Pierre Laurent, Jean-Luc Mélenchon, Olivier Besancenot, Marie-George Buffet, Clémentine Autain, Raquel Garrido ...) plus un invité exceptionnel, le député grec Aléxis Tsípras, leader du mouvement de gauche radicale SYRIZA, et candidat du Parti de la gauche européenne à la présidence de la Commission européenne.

Alors, combien de personnes ont été rassemblées entre République et Nation? 100 000 selon les organisateurs, 25 000 selon la police. Un sacré écart, comme d'habitude. Étant allé sur place, j'estime plutôt 50 000 personnes qui se sont mobilisées. Toujours est-il qu'il y a une remarque à faire, appuyée en cela par une élue communiste que je connais: le cortège d'hier a défilé en mode accordéon. Un début très dense (avec les principaux leaders), un milieu de cortège très clairsemé, une fin de nouveau très dense. Forcément, ça ne donne pas une bonne image du mouvement et il aurait fallu que le cortège soit bien plus resserré dans son ensemble pour se faire une véritable idée du nombre de personnes "battant le pavé".

Et même si c'est 50 000, on est bien loin des "Marches de la dignité"(1) organisées il y a 3 semaines, en Espagne, et qui ont rassemblé 2 millions de personnes. Néanmoins, cet événement marque le départ de la campagne des élections européennes pour la gauche radicale, notamment le FDG, après des municipales pour le moins turbulentes pour cette coalition. Il faudra accélérer le tempo d'ici le 25 mai.

(1) "Marchas de la dignidad"

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