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Renault F1 cherche second pilote performant d'urgence

Publié le par JoSeseSeko

Photo: Renault

Photo: Renault

En dépit d'un véritable progrès de la voiture en cette première partie de saison de Formule 1, l'écurie française peine à avoir de gros résultats, en raison de l'incapacité de Jolyon Palmer d'être à la hauteur de Nico Hülkenberg. Du coup, la question de son remplacement se pose dans le paddock, avec les noms de Carlos Sainz Jr et de Robert Kubica pour épauler Hülkenberg et rapporter des points pour Renault.

Pendant que le duel entre Mercedes et Ferrari s'affirme, un bilan de mi-saison peut commencer à s'établir chez Renault. L'écurie française, revenue en Formule 1 depuis 2016, a fêté le 40eme anniversaire des débuts de son histoire mouvementée en F1 sur le lieu même où ça a commencé, i.e, le circuit de Silverstone, lors du Grand prix de Grande-Bretagne. Un anniversaire honoré par le pilote numéro 1 de l'écurie cette année qu'est l'Allemand Nico Hülkenberg, terminant sixième du Grand prix, dimanche 16 juillet. Il apporte ainsi 8 points bienvenus pour Renault, qui a pour objectif de figurer quatrième ou cinquième au championnat constructeurs à la fin de la saison.

Le boulet Palmer

Cependant, dans ce championnat constructeurs, la marque au losange ne figure qu'à la huitième place. Pour quelle raison? Tout simplement parce que seul Hülkenberg inscrit des points depuis le début de la saison pour Renault (26 pour l'instant), prouvant par la même occasion combien l'écurie a progressé au niveau du châssis et du moteur par rapport à 2016. D'ailleurs, lors du GP de Grande-Bretagne, la Renault d'Hülkenberg devançait - pour la première fois de la saison -, les voitures de l'écurie Force India-Mercedes, qui occupe la quatrième place au championnat constructeurs.

Ce qui signifie que le Britannique Jolyon Palmer, actuel coéquipier d'Hülkenberg chez Renault, se montre incapable de terminer une course dans les points et devient clairement un boulet pour l'écurie française. Or, les points engrangés dans les courses rapportent au niveau financier, en matière de répartition des revenus de la F1 entre les équipes, permettant à ces dernières d'avoir un budget important. Certes, Palmer apporte aussi des liquidités car son père, Jonathan Palmer, ancien pilote de F1 dans les années 1980 et patron d'une société gérant plusieurs circuits et épreuves britanniques, le soutient financièrement. Mais ce soutien-là ne compense pas le manque à gagner que génère Palmer pour Renault. Néanmoins, il faut apporter un bémol, le pilote britannique n'a pas été épargné par les ennuis mécaniques depuis le début de la saison, réduisant ses chances de bien figurer dans les séances de qualification puis en course. Mais d'aucuns diront que le talent d'un pilote, c'est de surmonter ce genre de problème.

Sainz et Kubica sur les rangs?

Du coup, dans le paddock, deux questions se posent ces derniers temps: qui va remplacer Palmer chez Renault? Est-ce effectif dès mi-2017? Dans ce dernier cas, la rumeur enflait durant le weekend du GP de Grande-Bretagne au point que Cyril Abiteboul, directeur général de Renault Sport F1, a démenti tout départ de Palmer à la mi-saison et que le pilote britannique irait jusqu'au bout de son contrat avec l'écurie, à savoir jusqu'à la fin de la saison. Néanmoins, le DG ne nie pas l'intérêt que porte Renault pour l'Espagnol Carlos Sainz Jr, pilote chez Toro Rosso-Renault, dont les négociations ont commencé depuis quelques temps, semble-t-il, pour amener le pilote espagnol dans l'écurie française.

Mais un autre pilote pourrait bien faire son retour chez Renault et en F1, c'est Robert Kubica. Le pilote polonais a été chez Renault en 2010, dernière année où l'ex-Régie présentait une écurie complète et n'a plus participé à un GP depuis, en raison d'un accident de rallye qui provoqua des lésions sur son bras droit, ainsi que sa jambe droite début 2011 et qu'il s'orienta vers le rallye, en attendant. Mais des essais effectués ces derniers temps avec une Lotus-Renault de 2012 semblent indiquer que Kubica a retrouvé des sensations et de l'endurance. Les tests privés début août sur la Renault R.S 17 de cette saison serviront de véritable test et si ça s'avère concluant, la tentation d'un retour de Kubica en F1 chez Renault sera bien grande, même dès cette année.

Personnellement, je serais tenté de faire revenir le Français Jean-Éric Vergne en F1 avec Renault, même dès la mi-saison. Mais bon, ce n'est que mon avis de passionné de ce sport automobile.

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