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JoSeseSeko

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"Il ne faut jamais prendre les gens pour des cons, mais il ne faut pas oublier qu'ils le sont." Cette phrase résume une recherche de vérité, de développer de l'information sur une variété de sujets, notamment l'économie, la politique et l'histoire. Et ce, dans plusieurs pays du monde.


McLaren en position dominante

Publié par JoSeseSeko sur 29 Août 2025, 10:26am

Catégories : #Sport, #Formule 1, #McLaren, #Piastri, #Norris, #Red Bull, #Verstappen, #Ferrari, #Alpine

Photo: Flickr/Damian Tierney

Photo: Flickr/Damian Tierney

À l'heure où la F1 reprend du service pour la deuxième partie de la saison 2025 à Zandvoort (Pays-Bas), l'écurie britannique domine le championnat, avec son duo de pilotes Oscar Piastri/Lando Norris, le premier étant leader du championnat pilotes et le second, son dauphin. Et les autres étant loin derrière, notamment Max Verstappen, quadruple champion du monde en titre.

Est-ce que les deux titres - pilotes et constructeurs - peuvent échapper à McLaren cette saison? Une question rhétorique à laquelle on peut répondre que le titre constructeurs est fort probablement assurée pour l'écurie britannique motorisée par Mercedes, signe que la progression quasi linéaire observée depuis 2023, où McLaren était alors la dernière écurie sur la première moitié de cette année-là, permet d'atteindre les sommets. Ce qui confirmerait le titre constructeurs glané fin 2024.

Duel Piastri vs Norris

Ce retour au sommet fait de McLaren l'écurie à abattre. Et sur les 14 premiers grands prix de la saison 2025, autant le dire de suite, McLaren semble au-dessus du lot, comme pouvait l'être Red Bull en 2022 et 2023. Mais avec une différence de taille, c'est que chez McLaren, le duo de pilotes Oscar Piastri/Lando Norris offre une lutte interne intéressante, où chacun des deux pilotes se rend coup pour coup. Ce qui fait que l'Australien Piastri est leader du championnat pilotes avec 11 points d'avance sur son coéquipier britannique Norris. Et hormis un accrochage provoqué par Norris au GP du Canada, la rivalité interne est plutôt bien gérée par l'écurie, où ça évite, jusqu'à présent, un favoritisme pour tel ou tel pilote. Ce que nombre d'observateurs de la Formule 1 soulignent et apprécient.

Et les plus anciens peuvent être tentés de faire un parallèle entre le duel Piastri/Norris avec celui entre Ayrton Senna et Alain Prost à la fin des années 1980 chez McLaren. Car au début, la rivalité entre le Brésilien et le Français était plutôt saine, notamment en 1988, avant de dégénérer à partir de 1989, marquant les esprits jusqu'à nos jours. Espérons, pour Piastri et Norris, que cela ne prenne pas cette trajectoire-là.

Red Bull dans les choux

Ce qui est toutefois sidérant, en cette saison 2025, c'est la reculade de Red Bull. L'écurie autrichienne, motorisée par Honda, n'est plus tellement en mesure de lutter pour la victoire. Ce qui fait que Max Verstappen, quadruple champion du monde en titre, risque de perdre son trône à la fin de la saison. Les remous internes depuis 2024 continuent de faire leur effet, avec des annonces chocs comme le limogeage de Christian Horner à la direction de l'écurie après le GP de Grande-Bretagne. Lui qui était à ce poste depuis le début de Red Bull en F1, il y a 20 ans!

De quoi pousser le pilote néerlandais à voir si l'herbe est plus verte ailleurs? C'est la question qui se pose dans le paddock, notamment l'idée que Verstappen parte chez Mercedes l'an prochain, année d'une nouvelle réglementation moteurs; sachant que le moteur Mercedes serait le mieux préparé pour cette nouvelle échéance selon certains observateurs de la F1. Néanmoins, cela implique, du côté des flèches d'argent, de se séparer soit de George Russell, soit d'Andrea Kimi Antonelli. Ce qui serait particulièrement injuste envers le premier nommé tant Russell se montre régulier depuis le début de la saison, et saisissant la moindre opportunité avec sa victoire au GP du Canada.

Ferrari dans la sauce?

Une autre déception sur la première partie de la saison, c'est Ferrari. Le cheval cabré semblait parti pour rivaliser avec McLaren, mais n'y parvient pas. Et les débuts du septuple champion du monde Lewis Hamilton chez Ferrari ne sont guère encourageants, tant le Britannique souffre de la comparaison avec son coéquipier monégasque Charles Leclerc, protégé de l'écurie italienne depuis plusieurs années. Au point que lors des qualifications du GP de Hongrie, Hamilton tint des propos déprimants, estimant qu'il faudrait un autre pilote que lui chez les rouges tant il s'estime "inutile". C'est effarant de lire de tels propos de la part du septuple champion du monde, mais cela illustre un problème d'adaptation à la culture Ferrari, lui qui était façonné dans la culture Mercedes.

À voir si la trêve estivale a pu le remotiver, mais aussi mieux échanger avec ses ingénieurs chez Ferrari pour retrouver le sens de la marche en avant. Mais il est clair que le cheval cabré doit soigner cette deuxième partie de saison en empochant quelques victoires parmi les 10 grands prix restants.

Alpine, une honte française!

Enfin, comment ne pas avoir un mot concernant Alpine? À croire que le A fléché tient à s'approfondir dans le ridicule! Toute dernière au classement des constructeurs, l'écurie française fait davantage parler d'elle en coulisses que sur la piste, avec encore des changements à la tête de l'écurie, marquant une instabilité chronique depuis 2021, puis différents pilotes aux côtés de Pierre Gasly, qui doit se demander dans quel traquenard il s'est retrouvé.

Et le départ, mi-juillet, du patron de Renault - maison-mère d'Alpine - Luca De Meo rajoute une couche d'instabilité, avec un horizon 2026 incertain, mais surtout marqué par la honte. Notamment parce qu'Alpine cessera d'avoir un moteur Renault pour adopter un moteur Mercedes. Or, depuis le début de la saison, on voit bien que le châssis pose bien plus de problèmes que le moteur, qui n'est certes pas exempt de tout reproche, mais qui n'est pas responsable de tous les maux dont souffre le A fléché. Et quand on pense qu'il y a 20 ans, Renault était arrivé au sommet avec Alonso, cela laisse nostalgique d'un temps qui semble bien révolu...

Des F1 inadaptées

En parlant de temps révolu, celui où des F1 pouvaient rouler sous la pluie sans trop de problème l'est. Les F1 actuelles, notamment avec la réglementation de 2022 réintroduisant l'effet de sol, tout en alourdissant le poids des voitures, rend les F1 inadaptées aux conditions pluvieuses et à bien des circuits susceptibles d'avoir ce genre de conditions météorologiques. Et tout particulièrement des circuits mythiques comme Suzuka (Japon) et Spa-Francorchamps (Belgique), aimés des pilotes et des fans de F1, mais qui avec ces Formule 1 actuelles ne permettent pas de rouler pleinement sous la pluie, sauf à attendre une accalmie et une piste qui s'assèche. Ce qui rend l'utilisation des pneus maxi pluie fournis par le manufacturier Pirelli impossible à utiliser!

Est-ce que la réglementation 2026, qui a aussi pour but de rendre les F1 moins larges, moins longues, et donc un peu plus légères, pourra réadapter les voitures aux conditions pluvieuses et aux circuits présents dans le calendrier? Le doute est (hélas) permis.

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